
Crime
Hors-la-loi
Melville · Meirelles · Boyle · De Palma · Audiard · Sheridan · Costa-Gavras
La résistance, le crime, la fuite, filmés sans romantisme. De l'IRA à Rio, d'Édimbourg à Paris, ces films regardent la violence comme une langue et non comme un spectacle.
8 films

La Cité de Dieu
Meirelles filme la favela de Rio depuis les yeux d'un enfant qui grandit. Vingt ans de violence condensés en deux heures, et un des films les plus énergiques de sa décennie.

L'Armée des ombres
Melville reconstitue la Résistance française sans romantisme. Des hommes qui font des choses impossibles parce qu'il le faut, dans le silence et le froid.

Trainspotting
Boyle filme l'héroïne à Édimbourg avec une énergie qui contredit son propos. Renton et sa bande tombent et remontent, le film de jeunesse britannique le plus honnête.

L'Impasse
De Palma filme un gangster qui veut s'en sortir, et on sait depuis le début que ça ne marchera pas. La tragédie comme genre noble.

Sexy Beast
Glazer envoie Ben Kingsley terroriser un gangster retraité dans sa villa espagnole. Don Logan est peut-être le personnage le plus effrayant du cinéma britannique des années 2000.

De battre mon cœur s'est arrêté
Audiard adapte Fingers et fait d'un agent immobilier violent un pianiste raté. La violence et la musique, deux langages pour la même impossibilité d'être soi.

Au nom du père
Sheridan raconte l'histoire de Gerry Conlon, emprisonné pour un attentat de l'IRA qu'il n'a pas commis. La justice comme institution, et comme combat sans fin.

Z
Costa-Gavras reconstitue l'assassinat politique d'un opposant grec avec la précision d'un documentaire et le rythme d'un thriller. Cinquante ans plus tard, actuel.
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