
Cannes
Palmes d'Or
Cannes Film Festival
Les films couronnés par le jury du festival le plus prestigieux au monde. Du Ruban blanc à Parasite, l'histoire du cinéma mondial s'écrit à Cannes.
17 films

Parasite
Bong Joon-ho orchestre la lutte des classes avec une précision chirurgicale. Un film qui fait rire avant de faire peur, et qui ne laisse personne indemne.

Une Affaire de famille
Kore-eda filme une famille de losers qui survit en volant dans les magasins. On découvre au fil du film que presque rien de ce qu'on croyait comprendre n'était vrai.

Anatomie d'une chute
Justine Triet fait du prétoire un ring. On ne sait jamais vraiment ce qui est vrai, et c'est tout le propos.

Anora
Baker filme une danseuse new-yorkaise qui épouse en un éclair le fils d'un oligarque russe. Le film part dans une direction et finit dans une autre, et la dernière scène reste.

Titane
Ducournau raconte une femme qui a une plaque de titane dans le crâne et une relation trouble avec les voitures. Palmée à Cannes, incompris par beaucoup, mémorable pour tous ceux qui l'ont vu.

The Square
Östlund filme un conservateur de musée d'art contemporain confronté à ses propres contradictions. Une satire sur les bonnes intentions qui ne coûtent rien et sur ce que l'art dit de nous quand personne ne regarde.

Moi, Daniel Blake
Loach suit un menuisier de Newcastle frappé par la maladie qui se retrouve coincé dans les méandres de l'aide sociale britannique. Une colère calme et documentée, jamais sentimentale.

Winter Sleep
Ceylan filme un propriétaire cappadocien qui parle beaucoup et dit rarement ce qu'il pense vraiment. Trois heures de conversations hivernales qui ressemblent à du Tchekhov filmé.

La Vie d'Adèle
Kechiche suit Adèle de l'adolescence jusqu'à l'âge adulte à travers une histoire d'amour avec une artiste. Adèle Exarchopoulos y donne une performance qui fait mal à regarder tellement elle est vraie.

Amour
Haneke filme l'amour jusqu'au bout, sans consolation, sans sentimentalisme. Le titre n'est pas ironique.

The Tree of Life
Malick entremêle l'enfance d'un garçon dans le Texas des années 50 avec les origines de l'univers. Ce n'est pas un film qu'on raconte, c'est un film qu'on ressent ou qu'on abandonne.

Oncle Boonmee
Weerasethakul filme la mort d'un homme en Thaïlande entouré de fantômes et d'une forêt qui semble respirer. La frontière entre les vivants et les morts n'existe pas vraiment dans ce film.

Le Ruban blanc
Haneke filme un village protestant allemand juste avant la Première Guerre mondiale. Les enfants sont trop sages, les adultes cachent quelque chose, et on ne saura jamais exactement quoi.

Underground
Kusturica raconte cinquante ans d'histoire yougoslave à travers deux amis qui se trahissent mutuellement et joyeusement. Une fête funèbre et délirante qui ressemble à un pays en train de se défaire.

Secrets et mensonges
Leigh filme une femme noire adoptée qui retrouve sa mère biologique, une femme blanche dépassée par sa propre vie. La scène dans le café où elles se voient pour la première fois dure longtemps et on ne veut pas qu'elle s'arrête.

Dancer in the Dark
Von Trier confie à Björk le rôle d'une ouvrière immigrée qui perd progressivement la vue. Elle chante pour ne pas voir le monde tel qu'il est et c'est l'une des choses les plus tristes du cinéma des années 2000.

Tout sur ma mère
Almodóvar filme une femme qui part à Barcelone après la mort de son fils pour retrouver son père. Un film sur le deuil qui n'arrête pas d'accueillir de nouveaux personnages et de nouvelles histoires.
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