
Comédie
La Légèreté
Ramis · Weir · Coen · Coppola · Dayton · Anderson
Des films qui font sourire sans jamais être naïfs. De la boucle temporelle au van jaune, en passant par l'hôtel de Zubrowka : la comédie comme regard sur le monde.
8 films

Un jour sans fin
Ramis invente une boucle temporelle et en fait une comédie sur la grâce. Bill Murray rejoue la même journée jusqu'à devenir quelqu'un de bien, et c'est irrésistible.

The Truman Show
Weir imagine un homme dont toute la vie est une émission de télé-réalité, sans qu'il le sache. Jim Carrey à contre-emploi, et une des fins les plus libératrices du cinéma des années 90.

The Big Lebowski
Les Coen font dériver un homme en robe de chambre à travers Los Angeles. Rien n'a de sens, et c'est exactement le propos.

Lost in Translation
Coppola filme la rencontre de deux personnes perdues à Tokyo. Peu de choses se passent, et pourtant on n'oublie pas. La légèreté comme forme de mélancolie.

Little Miss Sunshine
Une famille dysfonctionnelle dans un van jaune traverse l'Amérique pour un concours de beauté enfantin. La comédie indépendante dans sa forme la plus touchante.

The Grand Budapest Hotel
Anderson à son sommet : un hôtel fabuleux, un concierge impeccable et une nostalgie d'une Europe qui n'a peut-être jamais existé. Irrésistiblement drôle et secrètement triste.

Annie Hall
Allen réinvente la comédie romantique en cassant le quatrième mur. Alvy Singer nous parle directement, et le film reste la leçon de légèreté mélancolique de sa décennie.

Toni Erdmann
Ade filme un père qui s'infiltre dans la vie professionnelle de sa fille déguisé en farceur. Une comédie allemande de 2h42 qui ne devrait pas exister, et qui est mémorable.